Oui, Girafe est né d’un dialogue entre la France et les États-Unis, mais s’enracine désormais en Europe. Elle allie ouverture anglo-saxonne et exigence intellectuelle française.
Côté structure, Girafe repose sur un modèle hybride : une SAS à mission pour développer et faire évoluer l’application, une association pour coordonner les activités locales et rapprocher les acteurs de terrain, et bientôt une fondation pour garantir la transparence, la bonne gestion des données et le développement éthique d’un nouveau modèle d’IA.
Lucratif pour vous ? Oui et non. Girafe ne cherche pas à extraire du profit, mais à faire grandir des projets qui, sans elle, auraient moins de chance d’émerger et de durer. Certains utilisateurs y trouvent un tremplin économique ; d’autres un espace d’apprentissage ou d’engagement. Tout dépend du projet et de votre intention.